Je crois que je vais commencer une petite gazette de mes frustrations de brocante virtuelle :-) Heureusement elles ne durent jamais bien longtemps et sont vite compensées par le plaisir d'autres trouvailles.

Pour cette fois, il s'agit de Sartel. Vous souvient-il que je vous en ai déjà parlé dans ce billet d'il y a presque quatre ans, à l'occasion de la fabrication d'un pique-aiguille ?

Pique-aiguilles Sartel

Elles ont bien du charme, ces bobines un peu kitsch des années 50-60. Depuis ce premier bricolage, je n'ai pas eu d'autre idée pour les utiliser ; mais les revoir me donne à nouveau l'envie d'y penser :-)

Mon appétit vient d'être réveillé par cette boîte récemment proposée sur Ebay, à un prix hors de proportion avec les limites que je me suis fixées pour mes achats de vieilleries mercières. Au moins je savais dès le départ que ce n'était pas pour moi, donc je n'ai pas nourri de faux espoirs.

Mais ce qui est malgré tout intéressant, c'est que dans cette recherche des bobines perdues, j'enrichis la documentation sur le bal des têtes avec ce nouveau modèle. Je pose donc ici ces photos qui nous permettront de compléter notre connaissance de cette production Sartel atypique, consacrée aux coiffes françaises.

Sartel extérieur

Sartel intérieur

Il s'agit encore d'un boîtage différent, dont on peine à déterminer s'il propose du fil de coton ou de tergal. Ariane mon amour ? Sartel je t'aime ? Il contient en tout cas vingt bobines et prétend à une présentation polyglotte, pour une diffusion aux couturières italiennes et espagnoles... sans étendre toutefois son ambition aux territoires anglo-saxons.

Sartel bobines

Et vous, avez-vous eu des idées de réutilisation pour ces jolies têtes ?