17 juillet 2014

Travaux de dames, dit-elle...

Il y a des courbes et des volutes, des envolées de fleurs, des pétales appliqués à petits points, de la dentelle qui joue avec la lumière... bien sûr que ce sont des travaux de dames ! Seulement quand nous nous installons confortablement dans notre fauteuil avec une aiguille à la main, Valérie Boy commence par mettre son masque et ses gants de protection avant d'attaquer au fer à souder ;-)

Valérie Boy - Aigrettes sous le vent

C'est encore une découverte de la séquence Rencontrer de La Maison France 5, la madeleine du mercredi soir, qui nous réserve décidément de belles surprises.

Valérie Boy - Flower Fall

Valérie Boy sculpte le métal et en sort des merveilles de poésie. J'ai bien aimé sa manière de parler de son travail et d'expliquer comment l'image qu'elle avait d'elle-même s'était améliorée avec le regard positif porté par les autres sur ses pièces.

Valérie Bois - Ronces et Petite dentelle

Si vous n'étiez pas devant la télévision hier soir, vous pouvez voir l'émission ici (si vous voulez aller directement au sujet, c'est vers 41:20). Elle sera également rediffusée samedi à 11 heures 20.

Après le bois, le métal... je file un mauvais coton, moi ;-)

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14 juillet 2014

Au Patriote

Il y a un an, je profitais du 14 juillet pour chougner sur notre iconographie patriotique, qui me semblait bien moins avenante que l'imagerie américaine. Mais j'avais quand même trouvé de la mercerie bleu, blanc, rouge... et j'avais juste oublié que nous avons un fil baptisé Au Patriote ! Certainement j'en reparlerai plus longuement, car j'ai quelques vieux papiers de la maison Suzor et Pinta. Mais aujourd'hui, à l'occasion de la fête nationale, voici des chromos pleins de tendresse où le rouge tire vers le rose et le bleu vers le mauve, pour parer de douceur nos trois couleurs.

Chromos_Patriote

Si vous voulez les télécharger en bonne définition pour vos bricolages, il suffit de cliquer sur les vignettes qui suivent.

Patriote 1 à télécharger  Patriote 2 à télécharger  Patriote 3 à télécharger  patriote 4 à télécharger

Et puis rappelez-vous, toujours avec le fil Au Patriote : je vous avais proposé dans ce billet une première image en noir et blanc, c'était pour un projet de bougie.

Edit : Plus fort que le Patriote, plus fort que tout ! Avez-vous vu le pimpant Doodle du jour ? Surtout, ne ratez pas d'aller voir, sur le pétillant blog de julie adore, comment son projet a vu le jour. Merci Julie, les bricoleuses du fil sont remplies de fierté grâce à toi ;-)

Doodle du 14-7-2014

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10 juillet 2014

Et l'avenir dans tout ça ?

Après vous avoir raconté ma balade sur la friche DMC, je ne voudrais pas donner l'impression d'une nostalgie excessive. Enfin si… à titre personnel, je suis très nostalgique et je voudrais qu'on conserve absolument tout ce qui tourne autour du fil ;-) En revanche, si je prends un peu de recul dans ma réflexion, je sais pertinemment que les bâtiments ont comme les hommes un cycle de vie, que les villes ont besoin de se renouveler et qu'elles doivent désormais le faire sans grignoter davantage les espaces naturels.

Alors dans tout ça, quid du site DMC, de sa reconversion et -nous l'espérons dans le fond de nos cœurs de brodeuses- de la mise en valeur de ce patrimoine de l'industrie textile ? Après avoir appréhendé sur place la configuration des lieux, j'ai voulu comprendre un peu mieux ce qui avait déjà disparu et les projets développés autour du quartier.

filature0

Si j'ai bien interprété l'information que j'ai pu glaner ici ou là, ce que j'ai vu et qui reste debout, ce sont surtout des bâtiments datant de la fin du XIXème siècle et du début du XXème.

DMC a toujours son unité de production sur place, même si l'entreprise s'est repliée sur environ le tiers de sa superficie initiale, 5 hectares occupés actuellement contre 15 auparavant.

DMC

Il y a également un village d'activités sur près de 9 000 m² dont plus de la moitié est déjà occupée par une petite dizaine d'entreprises. C'est ce que j'ai vu en premier en arrivant, avec un vigile sympa qui m'a donné quelques informations pour m'aider à me repérer.

village d'activités

Ce qui a récemment fait polémique, c'est le sort réservé à l'un des premiers bâtiments sur le site, la filature construite en 1812. Elle avait ceci de remarquable qu'il s'agissait de la première filature à l'anglaise installée en France et la dernière survivante de ces filatures géantes, sa longueur finale ayant été portée à pratiquement 140 mètres suite à différents ajouts.

filature 1812-1

filature 1812-2

filature 1812-3Documents Galica

L'ensemble ne faisait malheureusement pas l'objet d'une protection au titre des monuments historiques. Il était devenu la propriété d'un groupe privé et était très endommagé à la suite de plusieurs incendies, survenus dans des circonstances obscures. On voit bien sur la prise de vue qui suit l'état désastreux dans lequel se trouvait une partie importante de ce bâtiment, privé de sa couverture par les flammes.

filature3

Un de ses éléments majeurs, le bloc vapeur, avait déjà été détruit en mai 2011. Quant à la filature elle-même, elle a été très rapidement démolie au moment des dernières fêtes de Noël, prenant de court les défenseurs du site, même si tout le monde était conscient de la menace. Les pelles ont débuté leur travail le 23 décembre et on peine à imaginer que la période ait été choisie au hasard…

démolition-1

démolition-2Origine des photos : le blog Le wagges

Là-dessus, que dire ? Peut-être ne peut-on pas tout conserver du passé architectural, peut-être même ne le doit-on pas. Cependant il est toujours désagréable de voir qu'une question qui devrait être gérée au moins au niveau de la collectivité quand il s'agit de patrimoine, ne relève en définitive que d'intérêts privés. Ceci dit, il a bien fallu qu'à un moment ou un autre, la ville délivre un permis de démolition… Tout ce que j'espère, au point où en sont les choses, c'est que la filature aura été bien documentée avant sa destruction. Car tout ce qui en reste désormais, c'est un grand vide... et un orphelin, le magasin de fil datant de 1931 qui, lui, a été épargné. Pour combien de temps ?

magasin de fil

Il y a quatre ans, les architectes-urbanistes Reichen et Robert & associés étaient lauréats du marché de définition lancé par la ville, avec un projet de requalification de l'ensemble du quartier qui faisait la part  belle à la réutilisation des bâtiments existants. Ceci dit, on peut se demander s'il est toujours d'actualité, dans la mesure où il prévoyait notamment de mettre en valeur la filature 1812, en la transformant en une cité du réemploi et en y créant une centaine de lofts... Voici désormais le projet retenu amputé d'un élément non négligeable !

En attendant, pour la partie restant qualifiée sous le terme de "friche" dans laquelle vous avez pénétré avec moi ici, la ville a favorisé dans le bâtiment 75 l'implantation du projet participatif motoco (pour More to Come), fédérant des créateurs français, suisses et allemands dans tous les domaines : design, architecture, peinture, photo, vidéo, informatique, musique... Ce sont principalement des ateliers et des espaces d'exposition qui se sont installés là.

Motoco

Le site vous intéresse ? Après avoir fureté à droite à gauche pour en savoir plus, la friche me semble accessible à de multiples occasions, comme les dimanches portes ouvertes de motoco ou les journées de l'architecture par exemple. De plus en plus d'évènements y sont organisés, ainsi l'exposition de graffitis qui s'est tenue au bâtiment 75 ces jours-ci. D'ailleurs, même les fermes AMAP viennent de s'installer la semaine dernière au quai 57 et y distribueront désormais leurs paniers.

Elle se trouve peut-être dans ces multiples initiatives, la prochaine vie du site DMC ?

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06 juillet 2014

Point compté sur pavés de bois

Je donne une nouvelle fois dans la broderie en grand, avec ce projet de l'architecte indien Rooshad Shroff pour le magasin de Christian Louboutin à Mumbaï. J'aime l'idée de détourner une technique pour la placer là où on ne l'attend pas. C'est déjà ce qui m'avait frappée dans le décor mis en place par Laura Carwadine à Toronto.

Autre continent, autre support, mais c'est toujours une manière de réinterpréter le point compté hors de son environnement naturel.

pavés bois 1

pavés bois 2

pavés bois 3

pavés bois 4

Je ne suis pas convaincue par le résultat final dans le magasin, car je trouve que l'oeil ne sait pas où se poser... en revanche chacun des pavés est un petit bijou !

Edit : un clic sur n'importe laquelle des photos vous renvoie sur le site de l'architecte, à la rubrique Louboutin. Vous pouvez y voir la totalité des photos, y compris la mise en place finale.

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04 juillet 2014

Vive l'indépendance !

C'est le jour de l'indépendance, celui où les treize colonies britanniques de l'Amérique du Nord se dégageaient de toute obéissance envers la couronne de la Grande-Bretagne et se constituaient en États libres et indépendants.

C'est la fête tout là-bas, chez nos amies américaines ! Pour accompagner le mouvement, voici donc une image patriotique puisée dans le stock des publicités de mercerie.

Merrick's thread

Et pour vous rafraîchir la mémoire... vous vous souvenez que l'année dernière, il y avait un pique-aiguilles bleu - blanc - rouge à réaliser ?

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29 juin 2014

Peu importe où...

A la maison, au vert, au bord de l'eau, bonnes  vacances pour les premières à s'offrir le farniente ! Des journées entières de liberté, allez-vous en profiter pour broder ?

plage

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26 juin 2014

Fil au campus

Ce week-end, c'était donc à l'université de Dijon qu'il fallait être pour parler de fil. Nous exposions dans des locaux un peu atypiques, puisqu'il s'agissait des salles de cours où fume ordinairement la matière grise de notre belle jeunesse. Pour ma part, j'ai eu la chance d'en partager une avec Douce Parenthèse, la si bien nommée. Car Catherine sait construire une bulle de douceur et de raffinement avec les tissus qu'elle assemble et brode de belle manière ; l'ambiance qui se dégageait de sa table lui a valu beaucoup de succès.

Douce Parenthèse

A quelques salles de là, se trouvaient répartis trois des clubs de broderie de Dijon, ce qui m'a permis de revoir des têtes connues. De l'avantage de tenir salon "à domicile", curieusement celà ne m'était jamais arrivé auparavant !

Au fil de nos idées

La joyeuse bande d'Au fil fil de nos idées

Il était une croix

Il était une croix avec notamment un joli thème autour de la vigne et du raisin

Fées brodeuses

Les Fées Brodeuses, toujours inventives, qui avaient déjà de nouveaux ouvrages à nous faire admirer

Ma découverte et mon coup de cœur sur cette manifestation ont été pour les chemises brodées de la charmante Nadine Levé qui n'a de cesse de faire partager son savoir et de guider ses élèves sur le chemin de la créativité. Orner d'histoires poétiques et souvent pleines d'humour des vêtements dont on perçoit qu'ils ont eu une vie, voilà qui a du sens et c'est la qualité que je chéris dans la broderie.

Nadine Levé 1
Nadine Levé 2
Nadine Levé 3Entre le contrejour et le fond des rideaux verts, les conditions n'étaient pas idéales pour prendre des photos un peu fidèles. Mais allez voir sur son site, elle y montre ses créations dans tous leurs détails, ce qui est vraiment appréciable.

Et puis, ce qui ne nuit pas au plaisir, j'ai trouvé aux puces des couturières qui se tenaient là matière à un nouvel ouvrage : ces soies perlées aux teintes si douces et cependant si présentes.

soies

Je n'ai pas encore en tête ce que je pourrais en faire… pour le moment, ça va dans le stock -;)

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21 juin 2014

Un samedi à l'Université

Si vous passez par l'Université de Dijon ce samedi, je serai là, je vous y verrai peut-être ? 

fil au campus

Et j'y serai en bien bonne compagnie, celle notamment des Fées Brodeuses, qui nous avaient offert une magnifique exposition en octobre dernier et qui ont déjà des nouveautés à nous montrer.

Je suis passée m'installer à l'arrache hier soir, en sortant du boulot, et ce que j'ai vu au premier regard chez les unes et les autres était déjà bien intéressant. J'ai notamment admiré de superbes chemises brodées et de la laine feutrée qui m'ont beaucoup plu. J'espère avoir le temps d'approfondir ça aujourd'hui, une journée c'est court pour zieuter...

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18 juin 2014

Un dimanche chez Jean-Henri

Je viens de profiter d'un nouveau déplacement à Colmar pour faire une halte à Mulhouse. L'avenir de la friche DMC est incertain, je l'avais déjà évoqué dans ce billet. Et une récente information lue dans la presse n'allait pas dans le sens d'une sauvegarde des lieux. Requalification est bien rarement synonyme de préservation dans le domaine de l'urbanisme et je me suis dit qu'il était peut-être déjà trop tard pour cette visite…

DMC2

Je n'avais rien prévu de particulier, j'imaginais juste en passant me rendre compte des dégâts puisque le site de l'ancienne filature se trouve quasiment à la tombée de l'autoroute. Il était déjà tard quand je suis arrivée, mais c'était sans compter avec les longues soirées de juin... et l'ange gardien des fouineuses ;-)

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J'ai d'abord été surprise par l'étendue du site, qui constitue à lui seul tout un quartier de la ville. L'ambiance était un peu étrange en cette soirée du dimanche où la France faisait son galop d'essai au Brésil. Autant dire que Mulhouse était déjà ville morte quand j'ai commencé à fureter, en guettant chaque brèche qui me permettrait d'en voir un peu plus.

Site industriel, donc : au cœur, l'immense plateau central des bâtiments de production crénelés avec leurs impressionnantes cheminées et, tout autour, les maisons ouvrières sagement alignées.

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Et filature de surcroît : impossible de l'ignorer jusque dans les noms des rues.

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Abandon, oui : au premier regard, on en repère les stigmates qui enveloppent l'endroit d'un sentiment d'irrémédiable.

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Certaines zones sont en activité, comme celle où DMC a replié sa production. J'ai aussi papoté avec un vigile qui veillait sur une partie réinvestie par de nouvelles entreprises. Et parfois les barrières cadenassées ne condamnent que des terrains abandonnés et laissés à la seule garde des oiseaux.

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Mais j'ai fini par trouver, au bout d'une allée, une grille miraculeusement ouverte sur la friche. Impossible de résister à la tentation bien sûr... même pas essayé ;-) J'ai bien eu un peu les jetons de voir la grille refermée au moment où je voudrais sortir de là, mais la curiosité l'a emporté !

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J'ai parcouru des allées rectilignes et désertes, tracées entre les bâtiments délabrés et toutes ombragées d'arbres centenaires, avec la sensation bizarre de me trouver dans un espace parallèle en marge du monde réel. Le bitume des allées est peu à peu rongé par la végétation, les quais désertés attendent des wagons qui ne viendront plus.

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Partout DMC a laissé sa marque, jusque sur les bouches à incendie.

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On suit l'évolution de la construction aux années inscrites au fronton des bâtiments.

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De ces bâtiments, il ne reste parfois que les murs extérieurs. Au travers des immenses fenêtres encore habillées de leurs carreaux, on devine le squelette des ateliers, désormais à ciel ouvert : les colonnes devenues inutiles ne soutiennent plus que les nuages.

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C'était si beau... et je m'en voulais justement de trouver beau le graphisme de ces constructions à demi en ruine, abritant le souvenir de vies ouvrières broyées dans une activité disparue. Je sentais des fantômes tout autour de moi, et pourtant, elle n'avait rien de sinistre, cette promenade nostalgique dans la lumière dorée du soir tombant.

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C'était juste mon pélerinage de mécréante dans un lieu si proche de la disparition. En rentrant à la maison, j'ai caressé mes vieilles boîtes de floche, de cordonnet d'Alsace et de fil à dentelle, j'ai mélangé rouge turc et  bleu du Rhin : tout venait de là. Avoir mis mes pas dans les leurs, avoir pensé si fort ma petite prière de collectionneuse, c'était bien le moins que je pouvais faire pour les âmes des fileuses, des pelotonneuses et des rattacheuses, des filtiers et des graisseurs qui avaient trimé ici !

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15 juin 2014

Inutile et donc rigoureusement indispensable

Puisque j'ai commencé avec les repose-cul en vous montrant le fauteuil de Babeth, voici ma production pour le même concours : j'étais partie d'un pliant de jardinier acheté chez Nature et Découvertes, habillé d'une pimpante toile enduite bayadère. J'ai simplement reproduit le patron d'origine dans du lin 16 fils, avec juste quelques aménagements sur les poches, et hop ! voilà un pliant de brodeuse !

pliant de brodeuse ensemble

Comme fil conducteur, j'ai exploité une de mes collections, celle des livres anciens sur les ouvrages de dames et l'apprentissage des travaux d'aiguilles. Je me replonge toujours avec délices dans ces vieux bouquins où l'on trouve certes de bonnes idées, mais pas seulement : ils sont également une source inépuisable de formulations savoureuses. J'adore le "Avoir soin de varier les travaux, la petite fille n'aime pas à faire toujours la même chose" ou encore la description maniaque de la manière d'enfiler une aiguille.

pliant_de_brodeuse_dessus

"L'aiguille (...) doit être (...) ni longue, ni courte, c'est-à-dire de moyenne longueur." Dis donc Emeline, tu ne serais pas payée au volume de texte pondu, par hasard ? ;-)

pliant_de_brodeuse_c_t_s

J'ai donc mêlé les textes issus de ces vieux manuels, illustrés par les points divers et variés qu'ils proposent de réaliser, que ce soient des points comptés, des jours ou des reprises. J'aime toujours autant le résultat mais je le regarde en me disant qu'aujourd'hui, j'aborderais la réalisation bien différemment. Probablement plus scrappée, moins rigide... D'ailleurs ça pourrait être amusant de recommencer l'exercice pas loin de dix après. C'est très faisable puisque tout est amovible (note pour plus tard : y repenser quand je serai en panne d'idées pour  m'occuper).

pliant_de_brodeuse_poches

Inutile de dire qu'aucun cul n'a jamais effleuré mon repose (surtout pas le mien !). C'est un peu le nid à poussière qui ne sert à rien, je ne l'utilise même pas en travailleuse (des fois que ça déforme le fond). Mais bon... je suis contente de l'avoir fait... et de l'avoir tout simplement. Les heureuses propriétaires de cartonnages brodés chichi pompon à usage purement décoratif me comprendront aisément ;-)

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