26 juin 2014

Fil au campus

Ce week-end, c'était donc à l'université de Dijon qu'il fallait être pour parler de fil. Nous exposions dans des locaux un peu atypiques, puisqu'il s'agissait des salles de cours où fume ordinairement la matière grise de notre belle jeunesse. Pour ma part, j'ai eu la chance d'en partager une avec Douce Parenthèse, la si bien nommée. Car Catherine sait construire une bulle de douceur et de raffinement avec les tissus qu'elle assemble et brode de belle manière ; l'ambiance qui se dégageait de sa table lui a valu beaucoup de succès.

Douce Parenthèse

A quelques salles de là, se trouvaient répartis trois des clubs de broderie de Dijon, ce qui m'a permis de revoir des têtes connues. De l'avantage de tenir salon "à domicile", curieusement celà ne m'était jamais arrivé auparavant !

Au fil de nos idées

La joyeuse bande d'Au fil fil de nos idées

Il était une croix

Il était une croix avec notamment un joli thème autour de la vigne et du raisin

Fées brodeuses

Les Fées Brodeuses, toujours inventives, qui avaient déjà de nouveaux ouvrages à nous faire admirer

Ma découverte et mon coup de cœur sur cette manifestation ont été pour les chemises brodées de la charmante Nadine Levé qui n'a de cesse de faire partager son savoir et de guider ses élèves sur le chemin de la créativité. Orner d'histoires poétiques et souvent pleines d'humour des vêtements dont on perçoit qu'ils ont eu une vie, voilà qui a du sens et c'est la qualité que je chéris dans la broderie.

Nadine Levé 1
Nadine Levé 2
Nadine Levé 3Entre le contrejour et le fond des rideaux verts, les conditions n'étaient pas idéales pour prendre des photos un peu fidèles. Mais allez voir sur son site, elle y montre ses créations dans tous leurs détails, ce qui est vraiment appréciable.

Et puis, ce qui ne nuit pas au plaisir, j'ai trouvé aux puces des couturières qui se tenaient là matière à un nouvel ouvrage : ces soies perlées aux teintes si douces et cependant si présentes.

soies

Je n'ai pas encore en tête ce que je pourrais en faire… pour le moment, ça va dans le stock -;)

Posté par OuvragesDeDames à 06:08 - - Commentaires [33] - Permalien [#]
Tags : ,


21 juin 2014

Un samedi à l'Université

Si vous passez par l'Université de Dijon ce samedi, je serai là, je vous y verrai peut-être ? 

fil au campus

Et j'y serai en bien bonne compagnie, celle notamment des Fées Brodeuses, qui nous avaient offert une magnifique exposition en octobre dernier et qui ont déjà des nouveautés à nous montrer.

Je suis passée m'installer à l'arrache hier soir, en sortant du boulot, et ce que j'ai vu au premier regard chez les unes et les autres était déjà bien intéressant. J'ai notamment admiré de superbes chemises brodées et de la laine feutrée qui m'ont beaucoup plu. J'espère avoir le temps d'approfondir ça aujourd'hui, une journée c'est court pour zieuter...

Posté par OuvragesDeDames à 06:16 - - Commentaires [10] - Permalien [#]
Tags : ,

18 juin 2014

Un dimanche chez Jean-Henri

Je viens de profiter d'un nouveau déplacement à Colmar pour faire une halte à Mulhouse. L'avenir de la friche DMC est incertain, je l'avais déjà évoqué dans ce billet. Et une récente information lue dans la presse n'allait pas dans le sens d'une sauvegarde des lieux. Requalification est bien rarement synonyme de préservation dans le domaine de l'urbanisme et je me suis dit qu'il était peut-être déjà trop tard pour cette visite…

DMC2

Je n'avais rien prévu de particulier, j'imaginais juste en passant me rendre compte des dégâts puisque le site de l'ancienne filature se trouve quasiment à la tombée de l'autoroute. Il était déjà tard quand je suis arrivée, mais c'était sans compter avec les longues soirées de juin... et l'ange gardien des fouineuses ;-)

DMC1

J'ai d'abord été surprise par l'étendue du site, qui constitue à lui seul tout un quartier de la ville. L'ambiance était un peu étrange en cette soirée du dimanche où la France faisait son galop d'essai au Brésil. Autant dire que Mulhouse était déjà ville morte quand j'ai commencé à fureter, en guettant chaque brèche qui me permettrait d'en voir un peu plus.

Site industriel, donc : au cœur, l'immense plateau central des bâtiments de production crénelés avec leurs impressionnantes cheminées et, tout autour, les maisons ouvrières sagement alignées.

DMC3

Et filature de surcroît : impossible de l'ignorer jusque dans les noms des rues.

DMC4

Abandon, oui : au premier regard, on en repère les stigmates qui enveloppent l'endroit d'un sentiment d'irrémédiable.

DMC6

DMC5

Certaines zones sont en activité, comme celle où DMC a replié sa production. J'ai aussi papoté avec un vigile qui veillait sur une partie réinvestie par de nouvelles entreprises. Et parfois les barrières cadenassées ne condamnent que des terrains abandonnés et laissés à la seule garde des oiseaux.

DMC7

DMC8

Mais j'ai fini par trouver, au bout d'une allée, une grille miraculeusement ouverte sur la friche. Impossible de résister à la tentation bien sûr... même pas essayé ;-) J'ai bien eu un peu les jetons de voir la grille refermée au moment où je voudrais sortir de là, mais la curiosité l'a emporté !

DMC12

DMC13

J'ai parcouru des allées rectilignes et désertes, tracées entre les bâtiments délabrés et toutes ombragées d'arbres centenaires, avec la sensation bizarre de me trouver dans un espace parallèle en marge du monde réel. Le bitume des allées est peu à peu rongé par la végétation, les quais désertés attendent des wagons qui ne viendront plus.

DMC14

Partout DMC a laissé sa marque, jusque sur les bouches à incendie.

DMC9

On suit l'évolution de la construction aux années inscrites au fronton des bâtiments.

DMC11

De ces bâtiments, il ne reste parfois que les murs extérieurs. Au travers des immenses fenêtres encore habillées de leurs carreaux, on devine le squelette des ateliers, désormais à ciel ouvert : les colonnes devenues inutiles ne soutiennent plus que les nuages.

DMC15

DMC16

C'était si beau... et je m'en voulais justement de trouver beau le graphisme de ces constructions à demi en ruine, abritant le souvenir de vies ouvrières broyées dans une activité disparue. Je sentais des fantômes tout autour de moi, et pourtant, elle n'avait rien de sinistre, cette promenade nostalgique dans la lumière dorée du soir tombant.

DMC18

DMC17

C'était juste mon pélerinage de mécréante dans un lieu si proche de la disparition. En rentrant à la maison, j'ai caressé mes vieilles boîtes de floche, de cordonnet d'Alsace et de fil à dentelle, j'ai mélangé rouge turc et  bleu du Rhin : tout venait de là. Avoir mis mes pas dans les leurs, avoir pensé si fort ma petite prière de collectionneuse, c'était bien le moins que je pouvais faire pour les âmes des fileuses, des pelotonneuses et des rattacheuses, des filtiers et des graisseurs qui avaient trimé ici !

Posté par OuvragesDeDames à 06:01 - - Commentaires [77] - Permalien [#]
Tags : , ,

26 mai 2014

Salone ideal

Le petit salon de Rosignano se tient dans le cadre de la fête annuelle du Monferrato, Riso e Rose. Pendant un mois, les  villages du pays rivalisent d’idées pour fêter par roulement leurs deux emblèmes que sont le riz et les roses… et un peu le vin aussi, car la plaine est en rizières cependant que la colline est tout en vignes.

plaine_et_collines

Depuis 2003, Rosignano a choisi les arts du fil pour sa contribution à la fête, à l’initiative d’Anna qui a réussi à imposer cette première du genre en Italie, en nous faisant le bonheur d’y réserver une place aux brodeuses françaises. Nous installons nos petites affaires dans le joli théâtre du village et les rues sont annexées par les producteurs et artisans locaux. J’en profite toujours pour reconstituer mon stock de ces farines de riz parfumées à la rose ou à l’amande, qui font de si délicats desserts.

La promesse d’un salon idéal est honorée à bien des égards. Car le cadre est idyllique, l’ambiance joyeuse, et l’hospitalité piémontaise fait le reste.

Peut-on imaginer plus bel endroit que ce petit théâtre ? C’est le bâtiment qui se trouve tout à droite du village, avec ses trois fenêtres hautes. Et en contrechamp, suit la vue que nous avions de « nos » fenêtres.

Rosignano_vu_de_Cella_Monte

Cella_Monte_vu_de_Rosignano

Quant à l’ambiance, et bien… nous sommes en Italie, tout est dit ! Pendant que Monsieur le Maire fait son discours d’inauguration dans la rue, les petites mains s’affairent à préparer les gelati (au riz et à la rose, bien sûr ;-) pour les visiteurs de la première heure. Puis la jolie Monferrina coupe le ruban et c’est l’ouverture officielle.

_inauguration1_inauguration2

Mais puisque nous étions là pour la broderie, parlons broderie !

Mes gentilles voisines de la coopérative valdôtaine Lou Dzeut qui tissent et transforment des textiles de très belle qualité.

Lou_Dzeut

Rossana, la pétulante Madame Chantilly et ses dessins pleins de fantaisie.

Rossana

Niky sur fond d’un patchwork ancien que je lui aurais volontiers volé.

Niky

Livia, la moitié du binôme Rovaris, tout environnée de rouge.

Livia

Tinu et Rossella qui représentaient Nonnalana... Tinu qui nous a régalées, comme à chaque rencontre, de ses croustillants amaretti ;-)

Tinu_Rossella

Charline et son Carnet de broderies au milieu de ses créations raffinées et de délicieux modèles anciens remis au goût du jour.

Charline

Et enfin un petit tour chez moi... parfois en regardant les photos, je me demande si je vends de la brocante ou de la broderie !

Sylvaine

Ma découverte et mon coup de cœur sur ce salon ont été pour une galériste milanaise représentant des artistes textiles pour un travail sur le thème de la mémoire. Leurs œuvres m’ont émue et saisie : les photos anthropométriques de détenues australiennes transformées par Katharina Sommer qui pose un précieux voile de dentelle sur leur visage à peine rebrodé comme pour les protéger, la maison idéale de Simona Mormile faite de tissu et dont l’intérieur est décoré par des fragments textiles venant de sa famille, l’icône de Nicola Liberatore voilée de gaze et qui m’a fait penser à une vierge noire, les tableaux de Riccardo Ajossa qui associe aux images de cargos les modèles de filet patiemment rebrodé par les épouses attendant le retour du marin.

FiberArtAnd

Par-dessus tout, j’ai vraiment craqué pour un long chemin de vieux chanvre posé au sol et qui portait en filigrane, noyés dans la brume blanche du Gesso, des images faisant penser à des fresques blessées et à demi effacées, une œuvre encore de Nicola Liberatore. Les photos sont très réductrices, j'ai préféré ne pas en mettre...

Evidemment, c'est toujours trop court. Tout le barda est remballé, je reprends la route pour la région des lacs. Quelques jours de balade, encore...

Posté par OuvragesDeDames à 10:13 - - Commentaires [30] - Permalien [#]
Tags : ,

22 mai 2014

Le sens des mots

A bientôt recto

Ce "A bientôt" dansant d'allégresse doit être chargé de bien plus de choses que celui que nous lançons, tous les jours, sans trop réfléchir à son contenu... La carte date du 30 mai 1916. Un militaire annonce sa toute prochaine permission à sa femme et à ses enfants.

A bientôt verso

Moi, ce que je me suis toujours demandé, c'est : comment trouvaient-ils la force de repartir pour l'enfer après quelques jours à la maison ?

Posté par OuvragesDeDames à 06:00 - - Commentaires [24] - Permalien [#]
Tags : ,


18 mai 2014

Dans trois jours...

... la petite auto sera chargée à bloc avec vieilleries, broderies, fiches et kits, prête à partir à l'assaut du Mont Blanc pour m'emmener de l'autre côté des Alpes, au pays des rizières et des collines verdoyantes. Et plus particulièrement dans un merveilleux village placé sous le signe des roses et où l'on trouve aussi des musiciens un peu barrés !

roses_et_musique

Rosignano

Rosignano, c'est tout simplement le bonheur de passer un week-end de rêve dans un petit paradis, pour participer à la fête du Monferrato. Déballer ses petites affaires dans le Teatro Ideal, ça classe un peu sa brodeuse, quand même,>))) Pour celles d'entre vous qui n'êtes pas trop loin, je vous y attends ?

Rosignano_affiche_2014

Et sur la route du retour vers la France, je ferai une halte sur les rives du lac Majeur, pour retrouver d'autres amies et parler encore de broderie dans un superbe endroit. Bon, il ne faut pas se désunir, il me reste quelques jours de travail à assurer avant de tailler la route. Mais ma dernière fois en Italie, c'était il y a déjà un an... je languis !

Psittt ! Si vous êtes dans l'Aude ou à proximité aujourd'hui, je vous envie : ce sont les puces des couturières à Sigean, de 9 heures 30 à 17 heures 30 (Gymnase Pierre de Coubertin - avenue de Port la Nouvelle)

Posté par OuvragesDeDames à 06:54 - - Commentaires [30] - Permalien [#]
Tags : ,

15 mai 2014

L'alphabet du torchon

Vous avez été plusieurs à me demander l'alphabet du torchon, le voilà. C'est un petit alphabet classique, aux lettres équilibrées et bien lisibles, il permet d'écrire des textes assez compacts. M. Sajou ? M. Rouyer ? M. Alexandre ? Un de ceux-là, probablement...

alphabet_torchon

Posté par OuvragesDeDames à 06:24 - - Commentaires [39] - Permalien [#]
Tags : , ,

07 mai 2014

Souvenirs de famille

Que c'est dur de sortir d'un ouvrage qui nous tient à coeur quand on vient de le terminer ! On voudrait n'avoir jamais à y mettre le dernier point.... C'est ce qui vient de m'arriver avec le torchon que j'ai brodé pour Nans-sous-Sainte-Anne : il m'a permis de renouer avec les ouvrages au long cours que j'affectionne mais que j'avais un peu perdus de vue depuis quelques temps.

torchon_Saucet

C'est qu'un ouvrage brodé est bien plus qu'un objet inanimé fait de toile et de fil : il contient des heures de pensées profondes ou légères, des émotions voletant au détour d'une phrase posée sur le tissu, et finalement tout un dialogue intime avec soi-même qui s'instaure au cours de son élaboration. Je crois que c'est ce que représente pour moi le temps passé à broder : le seul moment où je n'ai rien d'autre à faire que rêvasser en faisant avancer mon aiguille. Et j'en construis, des châteaux en Espagne ! Et j'en refais, des mondes meilleurs où chacun a droit à sa part de soleil ! Et j'en invente, des réponses définitives aux méchancetés du monde...

lavoir

Heureusement, participer à un concours c'est un sacré bon cadrage quand on a tendance à la divagation. Je ne me fais pas d'illusions : cet ouvrage-là n'était pas près d'être fini si je n'avais pas eu la date butoir du 25 mars en ligne de mire. Comme bien sûr je n'ai commencé que très mollement en janvier, il m'a fallu ensuite compenser ce retard à l'allumage en y consacrant tout mon temps libre pendant ces dernières semaines. Quand je pense que Marlie a reçu les premières contributions dès le mois de décembre... je me dis qu'on m'a sabotée au moment des réglages en usine !

Eug_ne_et_Ernestine

Pourtant j'avais décidé de participer dès le mois de mai dernier, au moment même où j'ai vu le torchon d'Irénée Geriet. Et j'ai su tout de suite ce que je broderais : les souvenirs de ma maman, elle qui les a vus peu à peu sombrer dans le brouillard de sa mémoire perdue.

torchon_bas

Mon vieux torchon raconte sa vie de torchon dans la petite maison de bois et de tôle que mon grand-père a construite de ses mains. Il parle de sa roseraie, le seul luxe qu'il se soit autorisé. Il contient le temps qui va auprès d'Eugène, d'Ernestine et de leurs quatre filles. J'ai des souvenirs d'enfant citadine dans cette campagne que j'ai connue jusqu'à la mort de mon grand-père, quand j'avais quatorze ans. Ils se mêlent à ceux que nous racontaient ma mère et mes tantes autour des tablées du dimanche. Ce n'était pas difficile de les faire démarrer... et nous nous régalions des anecdotes entendues encore et encore, que nous connaissions par cœur et qui nous faisaient rire toujours aux mêmes endroits. Nous aimions nos conteuses, elles aimaient leur public, c'est l'histoire de la famille qui s'écrivait autour de leurs récits. En même temps qu'elles, se sont effacés les liens…

Eugène et Ernestine

Ernestine et Eugène

les fleurs du lavoir

Si je mets de côté ceux organisés en interne au PCB, c'est la première fois que je participe à un concours car j'ai un peu de mal à associer la compétition et le jugement de valeur avec la broderie. Mais ceci mis à part, l'expérience m'a plu et je suis déjà tentée de replonger avec le projet 2015. Pour le moment je suis juste rebutée par la relative petite taille imposée : 210 x 170 points, ça me paraît juste pour s'exprimer sur un marquoir. Mais les contraintes font partie du challenge, alors… je réfléchis,>)))

Posté par OuvragesDeDames à 05:58 - - Commentaires [143] - Permalien [#]
Tags : , ,

29 avril 2014

Un siècle...

... et tant de questions sans réponse !

Qui étais-tu, mystérieuse Alice ? Fillette espiègle au matin de sa communion, jeune fille en fleur ou matrone dans la force de l'âge ?

Que s'est-il passé le 29 avril 1914 ? Est-ce le jour où tu as pointé le bout de ton nez ? Celui de ton mariage, de ton entrée au couvent ? Ou bien celui où tu as accueilli ton premier-né...

Alice

Posté par OuvragesDeDames à 06:02 - - Commentaires [31] - Permalien [#]
Tags :

26 avril 2014

Eugénie : le diagramme (et Colmar)

Voici donc la suite de ce billet sur le marquoir brodé en 1915 par Eugénie. Il valait mieux que je ne tarde pas trop, sinon ma proposition de diagramme risquait fort de passer aux oubliettes. Et puis finalement, c'est rapide de mettre ce genre d'ouvrage en grille, vivent les logiciels de point de croix : et hop ! je copie à l'infini un morceau de frise, et hop ! je retourne un motif pour ne pas avoir à le ressaisir, et hop ! je clone mes lettres... au final, c'est terminé avant d'avoir eu le temps de s'y mettre ;-)

Le diagramme part donc aujourd'hui vers les  abonnées identifiées aux messages du blog.

Eugénie Rigaud

Et puis cette fois-ci, ce sera un billet fourre-tout : je profite de l'occasion pour vous demander vos bonnes adresses sur Colmar. Je vais y passer quelques jours pour le travail et, si j'arrive à me dégager un peu de temps en fin d'après-midi, je ne voudrais pas rater les incontournables locaux. Je pense aux lieux de perdition tels que musée ATP, mercerie sortant de l'ordinaire, laine et tissu, brocante, jardin... mais aussi tout autre destination de charme à laquelle je n'aurais pas pensé. Je fais donc appel aux bons tuyaux des régionales de l'étape ;-) Merci d'avance à vous !

Colmar

Edit : Merci d'avoir pris le temps de me donner vos adresses préférées. Bien plus que je ne pourrai en voir, je le crains, mais en tout cas, assez pour ne pas m'ennuyer,>)))

Posté par OuvragesDeDames à 08:12 - - Commentaires [128] - Permalien [#]
Tags : , , ,